Pour ne pas avoir la tête dans le cul

Avoir la tête dans le cul

J’aime bien l’expression « avoir la tête dans le cul. »  Ça décrit bien le lendemain de veille.  En plus, il me semble approprié de parler de la chose en ce 69e billet.

Plus sérieusement, j’aimerais partager avec vous une sélection de vins à petit prix qui justement ne donnent pas mal à la tête.  Quoiqu’en dise Aurélia, cette charmante œnologue instigatrice du superbe vidéoblogue Bu sur le web, des vins en bas de 15$ qui sont potables… ça existe quand même!  Par ailleurs, je lui concède que ça n’a rien à voir avec ceux au-dessus de la barre des 20-30$.

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T’as l’heure?

Ma montre.

Court, très court billet.

Depuis mon tout jeune âge, j’aime les montres.  Pourquoi?  Qui sait?  Et depuis le milieu de mon adolescence, j’aime particulièrement les montres Storm.

À l’été 2009, en me baladant dans Soho à Londres (ça fait tellement Marie-Claude Lortie d’écrire cela… pou ha ha ha ha), avec mon beau-père, nous tombons face-à-face avec une boutique Storm.  Je déteste magasiner.  En fait, le magasinage m’horripile.  Mais je dois arrêter dans cette boutique.  J’y trouve ma nouvelle montre, le modèle Remi.

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Fourre-moi.

Titre choc, mais pas tellement.  Aujourd’hui, Beauté, je te parle du laid.  La quintessence du « pas beau » à savoir, les objets gossés à la main qui ne sont pas forcément une réussite.  Je pourrais te parle de l’expo la Vie en pop, te parler de Damien Hirst et des autres artistes qui utilisent les animaux morts – i.e. empaillés a.k.a. fourrés – dans leurs oeuvres (p. ex. Kate Clark, Maurizio Cattelan, etc.).  Mais non.  Juste parce que tu es jolie, je veux que tu connaisses le laid.

Maurizio Cattelan, via Galerie Emmanuel Perrotin

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Point de vue: Avoir un gaz

Titre nul, je sais.

On parle beaucoup par les temps qui courent des gaz de schiste.  J’ai vu le film GASLAND après qu’un ami me l’ai recommandé.  Je suis aussi distraitement la question dans les médias.  Mon point de vue est pas encore très clair sur la question – qui, d’ailleurs, n’est pas un enjeu sur lequel je détiens une quelconque expérience et connaissance – à part que si cette exploitation est pour ruiner la nappe phréatique et empoisonner, littéralement, la vie de mes concitoyens… ben, c’est peut-être pas une bonne idée.

Mon billet est composé de deux temps.  Le premier, un garochage pêle-mêle d’articles sur la question, notamment la lettre qu’une connaissance, Miguel Tremblay, a publiée dans Le Devoir.  Le second sera la présentation sommaire du photographe Edward Burtynsky dont j’ai pu apprécié le travail lors de mon passage à New York à l’automne 2009.

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