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A propos Guillaume P.

[En développement]

Ça rime avec lézard pis c’est transgenre

Eddie Izzard - Stripped tour

Récemment, j’ai constaté que plusieurs sont cyniques envers les humoristes et l’humour au Québec.  Pour ma part, je dois dire que je vais assister à presque la totalité des spectacles d’humour des humoristes assez connus comme Marin Matte, Louis-José Houde, André Sauvé, François Morency, etc. J’admets que de plus en plus, je trouve cet humour uniforme et parfois, j’ai l’impression que l’humour au Québec a de la difficulté à se renouveler.  Résultat, pour la première année, je n’ai pas acheté de billets pour de tel spectacle à une exception près.

Voilà que depuis l’année passée, tous ces humoristes viennent d’être éclipsés par Eddie Izzard, un britannique né au Yémen hétérosexuel (« I’m a male lesbian ») qui s’habille en femme sur scène.

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« Fuck, c’est aussi bon pour les humains! »

Tortellini, sauce rosée sur lit de roquette et parmigiano reggiano

J’ai le goût de bouffer des tortellini (j’ai acheté des Solemio, boeuf braisé au vin rouge, j’habite à côté d’un Métro, c’est comme ça!) mais, Dieu sait que c’est ordinaire.  Je ne suis pas encore équipé pour faire les miens donc…

Aussi, j’avais le goût de m’essayer et de faire des biscuits pour mon clébard de coloc qui m’a envoyé à l’urgence dans une certaine nuit du 24 au 25 décembre (!) après m’avoir mordu.  Un gros chien.  Un gros mâle pas castré.  Une grosse bête canine de – tenez-vous bien – 12 livres, mouillée.  Oui.  Oui.  L’infirmière a ri de moi.

Pour revenir au coeur du propos de ce billet… Résultat, tout est bon, faites mes recettes, ça kick des culs. Lire la suite

Du jazz dans le ravin comme disait Gainsbourg

Écoute
Écoute un peu ça, poupée
T’entends ? Mon air préféré
Mets-moi la radio un peu plus fort
Et n’aie pas peur, j’ vais pas aller dans les décors

– Serge Gainsbourg, extrait, Du Jazz Dans Le Ravin

Été 2003, je travaille comme coordonnateur pour le programme Animactions de la programmation estivale de Boucherville.  Je prépare l’été à venir avec des collègues.  J’ai les bleus, alors un collègue décide de me changer les idées.  Nous partons au Archambault à Ville d’Anjou.  À cette époque, il travaillait dans un autre Archambault.  Il connaissait la musique, la bonne musique.  Il me fait quelques recommandations.  L’une d’entre-elles – le groupe Antibalas – m’ouvre, encore, un monde de découverte: l’afrobeat. Lire la suite