Cordonnier mal chaussé…

Aimee Mullins (crédit: Inconnu).

Et bien, j’ai appris cette année qu’il y avait une Semaine québécoise des personnes handicapées.  Il faut bien l’être pour ne pas le savoir…

Je pourrais vous entretenir sur l’importance de l’intégration des personnes handicapées, sur leur valeur égale à titre de citoyen et bla, bla, bla, mais je ne le ferai pas.  Je veux plutôt partager avec vous les réflexions d’Aimee Mullins, championne olympique de course et fort jolie femme, sur le fait de vivre avec un handicap car je la rejoins à tous les égards.

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Art contemporain: des barbouillages?

Barnett Newman, Voice of fire (1967) (Source: Musée des Beaux-Arts du Canada)

Jeune, la toile la Voix de feu de Barnett Newman me fascinait.  J’avais tout au plus 8-9 ans la première fois où j,ai rencontré cette colossale toile.  Après, je ne cessais de vouloir reproduire cette forme de peinture dans mes cours, au grand dam de ma professeure.  À l’époque, tout un scandale entourait l’achat de cette œuvre par le gouvernement canadien (archive Radio-Canada).  Bon, maintenant le gouvernement doit avoir des couilles en or avec cette toile, enfin!

Cela dit, l’appréciation de l’art contemporain ou moderne pose tout le problème des valeurs esthétiques – bien sûr – mais aussi sur la capacité et les compétences pour parvenir à créer une oeuvre qui se distingue et qui bénéficiera d’une reconnaissance par nos pairs.

Newman, un plasticien, offre une oeuvre qui, sur le plan technique, est cartésienne si je peux dire.  Un type dans le reportage de Radio-Canada dit qu’il serait aussi capable de faire la même chose avec un rouleau et deux pots de peintures – voilà que je me souviens avoir entendu mon pere dire la même chose devant cette toile!  Peut-être.

Cet argument où l’art est réduit à sa matérialité m’écoeure.  Le « ben là, j’suis capable d’en faire autant » sous-tend un refus de considérer la démarche de l’artiste et un déni de ses capacités.  En agissant comme tel, le spectateur, à mon sens, refuse tout dialogue avec l’artiste ou même de se laisser pénétrer par l’oeuvre… aussi mystérieuse soit-elle.

D’ailleurs, rien n’empêche quiconque de chercher à faire de l’art abstrait.  Pourquoi donc si peu de personnes s’y adonnent et qu’encore moins sont reconnus… qu’est-ce qu’il y a derrière la simplicité de l’exécution?  Qu’elle corde est touchée chez le spectateur pour qu’il se braque contre de telles oeuvres en diminuant l’artiste au rang de simple quidam s’amusant dans le rayon de la peinture chez Rona?

Ce discours atteint aussi les expressionnistes et les automatistes.  Devant un Pollock, certains diront : « N’importe qui est capable de faire cela. »  Vraiment?

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Chouette destination: Halifax

Du gris, du gris, encore du gris.

Il y a deux semaines, j’étais en congrès à Halifax.  Petite ville côtière, j’y ai découvert une charmante place où tout est pris à la légère.

L'alarme de feu se serait déclenchée car ils ne sont pas habitués d'avoir autant de chaleur...

Par exemple, nous étions en train de siroter une bière au Economy Shoe Shop par un bel après-midi quand l’alarme de feu s’est déclenchée.  Bien que le personnel et les clients à l’intérieur de ce resto-bar soient sortis sur le trottoir en attendant les pompiers, les clients  assis sur la terrasse ont continué à boire et profiter du soleil sans broncher.  Le personnel nous laissait profiter de la journée.  Quand les pompiers sont arrivés, la seule contrainte était que les clients ne rentrent pas à l’intérieur.  Bref, pas de stress à Halifax!

Au final, je retiens plusieurs choses de ce court périple: la bière Garrison, le Wooden Monkey et la réplique kitsch d’un bateau pour enfant.

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J’me taille!

Ceux qui écoute How I met your mother comprendront l’importance de porter un complet grâce à Barney Stinson (Neil Patrick Harris).

Il porte même un pyjama de soie taillé en complet!

Parfois, je partage l’importance du port d’un complet avec ce personnage incroyable.  C’est d’ailleurs pourquoi récemment, j’ai vécu une expérience particulière auprès d’hommes excercant un métier en voix d’extension, celui de tailleur.  En effet, je me suis fait faire un complet deux pièces sur mesure… comme les grands qui ont marqué le Québec.  Je m’explique.

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Sauver des chats de l’enfer

J’ai déjà parlé des deux chats que j’ai adoptés.

Depuis que je suis jeune, je suis du type chien.  Pas chat.  Chien.  Les chats je trouvais ça indépendants, désagréables, mesquins et, en plus, plutôt dégeux à l’idée que leurs pattes agissaient comme vecteur de transmission de graines de litières partout.  Eurk!

Et bien, après plus de six mois de cohabitation avec mes deux mongols de chats, j’ai changé mon fusil d’épaule.  Je partage avec vous quelques sites d’intérêts gravitant autour des animaux de compagnies.

[Ce billet avait été préparé avant le reportage de l’émission Enquête sur le Berger Blanc qui sera diffusé ce soir.  Depuis, j’ai modifié un peu la twist de mon billet]

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