Éloge de la succion.

Bon! Titre ambigu… je m’en confesse.  Ce billet sera un peu différent des autres en ceci que je fais la critique d’un appareil ménager.

Oui, oui.

Récemment, j’ai fait l’acquisition d’un aspirateur Dyson.  Normalement, ce serait un fait divers qui ne mérite pas que je pollue les Internets avec quelques octets dédiés à ladite chose, mais cet appareil est vraiment extraordinaire.  Pourquoi?  Pour une multitude de raison dont, la plus importante, est sans nul doute l’impression d’avoir entre ses mains une partie des pouvoirs d’Éole – à l’inverse.

Frankenstein avec ses patchs de tape et de SaranWrap

Détrompez-vous. Ils ne sont pas charmants. Ils sont notamment responsables d'avoir fait sauter mon portable, arracher ma pôle de rideaux dans ma chambre et briser tellement d'autres choses, sans compter les multiples lacérations qu'ils m'infligent.

Le modèle acheté est le DC23 Motorhead Animal, une joyeuse erreur du vendeur m’a permis de l’avoir au prix du DC23 Turbinehead Animal, une économie de près de 200$!  Oui, le prix est ridicule pour un aspirateur (683$ avec les taxes), mais je vous jure que cet appareil vaut chaque sous dépensés.  Oui, j’avais besoin d’un nouvel aspirateur et cet achat n’est pas une excentricité consumériste… voir photo à l’appui.  Aussi, avec deux chats à moitié blanc et un divan bleu foncé… l’achat d’un aspirateur qui soit capable d’enlever les poils était devenu une obligation.

Les points forts

La succion.  Dès que nos mains se posent sur l’appareil et que notre gros orteil actionne le bouton « On », une puissante décharge nous traverse le corps: On a harnaché le pouvoir d’Éole.   Rien ne peut résister au tourbillon intense et soutenu de cet aspirateur.  RIEN!  La jupe de mon divan était couverte de poils de chats parce que les deux mongols courent et s’en servent comme tunnel ou cache de chasse dans le salon.  Résultat, la jupe du divan était sur le point de bomber le dos et faire « Miaow » quand je l’accrochais du pied.  Frankenstein (voir photo ci-haut), n’en venait pas à bout.  Mon Dyson, que je baptise « Poilunator » – nom temporaire avant d’en avoir un plus funky – pour l’occasion, avec son embout « Mini turbine head », n’a pris qu’un passage… UN PASSAGE!… pour retirer tous les poils de la jupe.  Spartaaaaaaaaaaaaaaaa!

Poilunator a.k.a DC23 Motorhead Animal (Crédit photo: Dysoncanada.ca)

Un autre signe de son super pouvoir c’est quand la brosse à plancher, après avoir été passée dans l’ensemble de mon appartement n’avait pas poil dans sa brosse… Donc, pas besoin de passer l’aspirateur sur son embout d’aspirateur tellement que les choses aspirées tombent dans un vortex éolien sans retour en arrière.

Le souci du détail.  Dyson, c’est design.  Mais c’est un design tellement utilitaire et bien pensé.  Par exemple, pour rentrer le câble électrique dans l’appareil, ils ont un bouton.  Tu pèses dessus, le câble entre.  Tu le lâches, le câble arrête.  Donc, finies sont les séances où l’aspirateur jouait les dominateurs masochistes avec mes chevilles.  Autre détail, le manche est rétractile.  Et j’en passe (p. ex. indications claires et intuitives, appareil compactable, facilité pour attacher et détacher les embouts, etc.)

Les embouts.  Plusieurs embouts sont disponibles.  Il y a, entre autres, la tête rotative pour les tapis, la mini pour les divans, des brosses dures, longues, plates, soyeuses, pour aspirer les acariens sur les coussins et matelas (!!!), pour retirer les poils sur les vêtements, etc.  La brosse que je qualifie de soyeuse est dédiée à épousseter les stores.  Bon, j’en ai pas dans l’appartement donc je l’ai convertie en brosse-soyeuse-me-permettant-d’épousseter-en-$%?¢£$% les livres dans les bibliothèques, les CDs, etc.  Malade!

Les points faibles.

Le manche.  Petit problème de conception: le manche est rétractile, et c’est super de même.  Mais la partie distale du manche est aussi grosse que la poignée.  Peu importe l’embout, ça devient difficile de passer sous certains meubles bas.

"Esti d'crotté"

« Esti d’crotté ».  Après trois heures d’aspiration de tous les recoins de l’appartement.  Ma récolte fut de 260g de poussière, d’acariens, de poils, de cheveux, de miettes de bouffe, de choses suspectes diverses, etc.  C’est un peu comme si mon aspirateur me disait que j’étais un esti de crotté.  Cela dit, avec l’embout « brosse dure miniature longue », j’ai aspiré la saleté logée dans les glissières de mes fenêtres, les recoins de murs et les plinthes et quarts de rond.  La récolte fut bonne et ce n’est pas pour rien.

Si vous avez besoin d’un aspirateur.  Je vous le recommande fortement.  La seule innovation susceptible de détrôner le Dyson sera l’invention d’un aspirateur à Wormhole envoyant la poussière dans un monde parallèle.

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Une réflexion au sujet de « Éloge de la succion. »

  1. Ping : Sauver des chats de l’enfer « Chez Paré, pas de 'e'… Bienvenue aux dames!

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