L’art d’être subversif

Quand Philippe Katerine a passé à Tout le monde en parle, on arrêtait pas de dire qu’il était subversif.  Bien sur des chansons comme La reine d’Angleterre peut sembler subversive, mais quand même, rien de quoi soulever les foules de dissidents ou changer les mentalités.

J’ai déjà parlé de Banksy, un artiste graffiteur que j’aime bien, et vais enfin écouter Exit through the giftshop (2010) ce soir.  Je vous en parle demain, mais lui, il incarne ce qu’est une pensée subversive.  David Thorne aussi, à une moindre échelle, présente un esprit subversif.

Dans la même veine, je veux vous faire découvrir un blogue où on y présente des détournements d’affiches.  Le site est Hacked IRL.  En rafale, trois exemples pris au hasard des pages.

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Semaine de lâche

Cette semaine, c’est la semaine de relâche à l’université.  J’en profite alors pour réduire mon débit d’écriture sur ce petit blogue.

Mais je vais en profiter, Chérie, pour te faire découvrir deux sites et une série d’oeuvres avec lesquels tu peux perdre ton temps pendant cette pause.

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Être à la Page

Petit billet pour une petite plaquette qui fait du bien.  Comment je suis devenu stupide de Martin Page (2000) m’avait été recommandé par une collègue et amie, grande lectrice qui, il y a de ça quelques années, tenait un blogue pour partager ses lectures.

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Oui, monsieur!

 

Halliburton lance sa nouvelle Survivaball... disons!

 

Hier, j’ai écouté le documentaire le plus déjanté depuis Who the fuck is Jackson Pollock? (voir commentaire).  Il s’agit de The Yes Men Fix The World (2009).  J’y repense et suis encore crampé.  On y apprend notamment qu’une grosse boule de tissu, quelques costards, un sourire accrocheur, une mallette et quelques cartes d’affaire font partis du kit du parfait petit activiste politique.

Bande-annonce, puis topo.

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Ouate de phoque

WTF.  What the fuck.  OMG.  Oh my God. NSFW. Not safe for work.  Plein d’acronymes fascinants.

Ce que je partage aujourd’hui, c’est du vieux stock.  La plupart l’on probablement déjà vu, mais ça reste bien bon.

Ce sont les vidéoclips d’Eric Wareheim, le réalisateur.  C’est vulgaire, c’est juicy, c’est hallucinant, c’est épilepsiant, ça contient des lumières qui flashouillent.

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