Sauver des chats de l’enfer

J’ai déjà parlé des deux chats que j’ai adoptés.

Depuis que je suis jeune, je suis du type chien.  Pas chat.  Chien.  Les chats je trouvais ça indépendants, désagréables, mesquins et, en plus, plutôt dégeux à l’idée que leurs pattes agissaient comme vecteur de transmission de graines de litières partout.  Eurk!

Et bien, après plus de six mois de cohabitation avec mes deux mongols de chats, j’ai changé mon fusil d’épaule.  Je partage avec vous quelques sites d’intérêts gravitant autour des animaux de compagnies.

[Ce billet avait été préparé avant le reportage de l’émission Enquête sur le Berger Blanc qui sera diffusé ce soir.  Depuis, j’ai modifié un peu la twist de mon billet]

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Point de vue: Démocr(art)ie

On en a marre des dictateurs politiques, mais aussi des dictateurs de tendances modes comme John Galliano, le Fasho-Nista

Les récents mouvements de renversement politique en Afrique du Nord m’inspiraient un billet plus politique centré sur la plaquette du Nobel d’économie Amartya Sen: La démocratie des autres.  Pourquoi la liberté n’est pas une invention de l’Occident.  Toutefois, une connaissance a publié le lien vers la conférence TED de JR, Street artist français, au sujet de sa démarche artistique et son projet INSIDE OUT.  Et voilà, que les deux thèmes m’inspirent encore plus.

Je m’explique…

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Éloge de la succion.

Bon! Titre ambigu… je m’en confesse.  Ce billet sera un peu différent des autres en ceci que je fais la critique d’un appareil ménager.

Oui, oui.

Récemment, j’ai fait l’acquisition d’un aspirateur Dyson.  Normalement, ce serait un fait divers qui ne mérite pas que je pollue les Internets avec quelques octets dédiés à ladite chose, mais cet appareil est vraiment extraordinaire.  Pourquoi?  Pour une multitude de raison dont, la plus importante, est sans nul doute l’impression d’avoir entre ses mains une partie des pouvoirs d’Éole – à l’inverse.

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Point de vue: Le complot des blondes

Hier, j’ai écouté le film Whatever Works (2009) mettant en vedette Larry David, que j’ai connu avec Curb your enthusiasm, et écrit par Woody Allen.  Je vous laisse la bande-annonce à la fin de ce billet.

Le film explore les rapports entres les hommes et les femmes sur le plan affectif et amoureux.  Boris (Larry David) est un vieux grincheux d’une lucidité choquante.  Il n’hésite pas à dire tout ce qui lui passe par la tête sans réfléchir aux torts que ses propos peuvent avoir sur les autres.  Récemment divorcé, dépressif, aigre, il rencontre une jolie jeune femme, Melody (Evan Rachel Wood), 21 ans, qu’il héberge malgré lui.  Ils deviennent amoureux.  C’est à partir de ce moment que le film devient très très drôle.  Je vous laisse découvrir.

Sur une autre note, le film m’a confirmé ce que je remarque depuis quelques temps, nous sommes à la merci des blondes.

Je m’explique.

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