Journée des morts

Le 2 novembre est le jour des morts.

Ça peut être une journée tristounette, sauf si les morts sont des revenants.  Remis de nos soirées festives costumées, je vous propose le meilleur de ce que je connais sur les zombies… mais je ne m’y connais pas beaucoup!

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Bou!

C’est l’Halloween.  Oh plaisir! Oh joie! Oh délice!

Un chef-d'oeuvre de mon enfance!

En fait, j’aime beaucoup de chose, mais l’Halloween, bof.  Les bonbons, je les laisse aux autres.  En réalité, je comprends difficilement le plaisir de jouer, l’instant d’une soirée, à vivre dans la peau d’un autre a fortiori quand il s’agit d’un monstre, d’une sorcière ou de n’importe lequel des personnages de Disney.

À travers les années, je m’y suis fait et fête – une fois sur trois – cette fête païenne et je dois admettre que certains parviennent à m’impressionner avec leur costume.  Je me souviens de ces deux gars qui s’étaient déguisés en Weekend at Bernie’s (1989).  Les deux gars étaient joints par un pantin qui traînait de la patte entre les deux.  Priceless…

En ce dimanche matin où les monstres de tout acabit se préparent pour envahir nos rues – Attention, ce sont des enfants, pas des vrais zombies ! –  je vous propose un billet sur le thème du costume et autre machin.  En fait, quelques sites où trouver des idées de costume ou de trucs divers pour cette fête que je n’aime pas.

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Point de vue: Le complot des blondes

Hier, j’ai écouté le film Whatever Works (2009) mettant en vedette Larry David, que j’ai connu avec Curb your enthusiasm, et écrit par Woody Allen.  Je vous laisse la bande-annonce à la fin de ce billet.

Le film explore les rapports entres les hommes et les femmes sur le plan affectif et amoureux.  Boris (Larry David) est un vieux grincheux d’une lucidité choquante.  Il n’hésite pas à dire tout ce qui lui passe par la tête sans réfléchir aux torts que ses propos peuvent avoir sur les autres.  Récemment divorcé, dépressif, aigre, il rencontre une jolie jeune femme, Melody (Evan Rachel Wood), 21 ans, qu’il héberge malgré lui.  Ils deviennent amoureux.  C’est à partir de ce moment que le film devient très très drôle.  Je vous laisse découvrir.

Sur une autre note, le film m’a confirmé ce que je remarque depuis quelques temps, nous sommes à la merci des blondes.

Je m’explique.

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Oui, monsieur!

 

Halliburton lance sa nouvelle Survivaball... disons!

 

Hier, j’ai écouté le documentaire le plus déjanté depuis Who the fuck is Jackson Pollock? (voir commentaire).  Il s’agit de The Yes Men Fix The World (2009).  J’y repense et suis encore crampé.  On y apprend notamment qu’une grosse boule de tissu, quelques costards, un sourire accrocheur, une mallette et quelques cartes d’affaire font partis du kit du parfait petit activiste politique.

Bande-annonce, puis topo.

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