En feuilletant la dernière édition de Canadian Arts, je suis tombé sur quelques oeuvres de l’artiste de la Saskatchewan William Perehudoff présentées dans le cadre de l’exposition rétrospective sur son oeuvre. J’aime, c’est tout.
Archives de l’auteur : Guillaume P.
Comment être un homme.
Découvrir les Sopranos 10 ans après tout le monde, c’est un peu plate, mais ça permet d’écouter toutes les saisons en quasi-rafale pendant une année. C’est ce que j’ai fait cette année. Je dois me rendre à l’évidence, les gens avaient raison, cette série est vachement bien faite.
Est-ce que c’est juste une histoire de mafieux véreux qui se tirent dessus? Non. En fait, ce qui est fascinant de cette série c’est la réflexion qui s’en dégage sur la famille au sens général et particulier. Cependant, ce qui a retenu mon attention pendant toutes les six saisons, c’est la question qui traverse l’ensemble de la série: qu’est-ce qu’être un homme.
Dans les petits pots…
Les grandes solitudes ne font que s’effleurer.
Une collègue m’a fait découvrir le magnifique roman La solitude des nombres premiers de l’auteur italien Paolo Giordano.
Mise en garde. Les romans, c’est pas trop mon truc. Je trouve ça souvent « gnagna »; une représentation édulcorée de l’impossible, d’un idéal irréaliste et foncièrement grossier. Une vie faussement trépidante se situant aux limites de l’imagination de son auteur alors que de vraies personnes en chair et en os vivent des histoires nettement plus trépidantes que ce que tous les auteurs de la terre ne sauraient pondre. À l’inverse, certains auteurs perdent leur lectorat dans des détails; inutile fardeau pour les yeux, la concentration et le plaisir – Michel Houellebecq en étant la tête de file*. Ai-je dit qu’un Goncourt était plate? Oui.
Mais voici qu’un auteur rejoint les rangs de ces quelques auteurs de romans qui me plaisent.
Cordonnier mal chaussé…
Et bien, j’ai appris cette année qu’il y avait une Semaine québécoise des personnes handicapées. Il faut bien l’être pour ne pas le savoir…
Je pourrais vous entretenir sur l’importance de l’intégration des personnes handicapées, sur leur valeur égale à titre de citoyen et bla, bla, bla, mais je ne le ferai pas. Je veux plutôt partager avec vous les réflexions d’Aimee Mullins, championne olympique de course et fort jolie femme, sur le fait de vivre avec un handicap car je la rejoins à tous les égards.



