J’aime les comic strips de Endless Origami.
Même si j’ai commencé une mineure en histoire de l’art…
Il y a deux ans, j’ai visité le bunker de Churchill à Londres. Ça me fascinait de voir ce sous-terrain où l’issue de la Seconde guerre mondiale a été décidé ou, à tout le moins, suivie de près. Cette visite faisait suite à la visite du lieu où se trouvait jadis le bunker de son adversaire allemand à Berlin, à quelques pas du monument commémorant la Shoah.
Le bunker, de par sa nature, est quasi indestructible ce qui nous permet d’en saisir les traces plus d’un demi-siècle après sa construction et les assauts subis. Deux artistes les mettent en valeur et je suis tombé sur leurs oeuvres récemment. Il s’agit du photographe Jonathan Andrew et du peintre Michael Hall.
Par un samedi matin moche comme seul octobre sait nous les offrir, j’ai terminé la lecture du livre « Iron Fists: Branding the 20th-century totalitatrian state », écrit par Steven Heller et publié aux Phaidon Press (2008) (sur Amazon.ca).
L’auteur analyse l’esthétique de quatre régimes totalitaires du 20e siècle soit, le nazisme, le fascisme italien, le communisme de Lénine et de Staline et le celui de Mao.
Malgré le fait que la propagande soit analysée, l’auteur semble avoir pris soin d’éviter d’aborder le recours à cette dernière aux fins de la stigmatisation ou la discrimination de certaines populations. Il s’est concentré sur la propagande politique visant à renforcer l’image du chef, du parti ou des idées politiques de ces derniers. Lire la suite
Il y a quelques mois, cette vidéo est apparue sur le Web et m’a fait une grande impression en raison de la somme de travail et de la méticulosité requise.
Voilà que via le blogue CRAFT, je découvre les travaux de deux artistes qui utilisent les livres comme médium auxquels j’ajouterai un artiste québécois.
Depuis un peu moins d’un an, j’ai enfin compris comment fonctionnent les fils RSS et à quel point les agrégateurs comme Google reader sont utiles dans ma vie… Surtout quand vient le temps de suivre des comiques.
Mise en garde, j’ai jamais tripé BD… j’en ai lu probablement une dizaine en trente ans. Par contre, j’ai toujours aimé les cartoons dans le journal. C’est court, punché, efficace. Résultat, je suis une quinzaine d’artistes du crayon.
Ce matin, j’en ai (re)découvert un: For lack of a better comic.