C’est béton.

Il y a deux ans, j’ai visité le bunker de Churchill à Londres.  Ça me fascinait de voir ce sous-terrain où l’issue de la Seconde guerre mondiale a été décidé ou, à tout le moins, suivie de près.  Cette visite faisait suite à la visite du lieu où se trouvait jadis le bunker de son adversaire allemand à Berlin, à quelques pas du monument commémorant la Shoah.

Le bunker, de par sa nature, est quasi indestructible ce qui nous permet d’en saisir les traces plus d’un demi-siècle après sa construction et les assauts subis.  Deux artistes les mettent en valeur et je suis tombé sur leurs oeuvres récemment.  Il s’agit du photographe Jonathan Andrew et du peintre Michael Hall.

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