Avertissement: Pour comprendre le titre, lire l’article jusqu’au bout.
Le plaisir du célibataire, c’est de pouvoir écouter une comédie épaisse sans tous les « Franchement! », « C’est ben épais! », « On écoute mon film à la place », « *soupir* », etc.
Hier, je me suis permis ce plaisir solitaire avec la comédie la plus épaisse et hilarante que j’ai vue depuis longtemps: Gentlemen Broncos (2009) du couple Hess et mettant en vedette nul autre que Jemaine Clement, un membre du groupe d’humoristes Flight of the Conchords. Je vous invite d’ailleurs à écouter leur Myspace pendant la lecture de ce billet.
Si vous êtes du genre à écouter que des films intellos, que la direction photo est hyper importante pour vous ou que la construction d’une histoire doit sortir des terrains battus. Ben arrêter de lire ici. Lire la suite →
Un de mes plaisirs solitaires quand je me lève un matin de congé, c’est d’écouter un disque que j’écoutais il y a plus de 10 ans.
Ce matin, c’est The Wallfowers Bringing Down The Horse. Je me souviens que j’étais en secondaire 2 quand j’ai acheté ce CD. Au début, c’était par curiosité, le chanteur étant le fils de Bob Dylan. Aussi, ça me revient, la chanson One Headlight jouait beaucoup à la radio et oui… je la trouvais bonne.
Cette écoute matinale me fait réaliser à quel point cet album sonne comme du Bruce Sgringsteen. Je dois dire que je trouve encore que ça sonne bien, ce qui m’étonne. Il est vrai que le rock au sonorité country me plaît bien (p. ex. Neil Young, Blue Rodeo, Bruce Springsteen, Mark Knoffler, etc.).
Disons que ça reste juste un bon disque à écouter un vendredi matin de congé en préparant le déjeuner, faisant la vaisselle et esquissant quelques projets de toiles.
Sur ce, moment de nostalgie du type « plaisir solitaire ».
Cette année j’ai découvert le cirque. Je présume qu’il n’est jamais trop tard pour découvrir de nouvelles formes d’art.
Ma première initiation fut avec le spectacle « By the light of the stars that are no longer » (Extrait, site externe, WMV) de la troupe australienne Circa. Ce spectacle repose sur les épaules de cinq artistes (deux femmes, trois hommes) dont les chorégraphies explorent les relations interpersonnelles. Domination. Jeu de force. Amitiés. Abandon. Soutenu par une trame sonore sublime, le spectacle est un mélange entre performances physiques à l’état brut, danse moderne et, un peu, d’arts du cirque.
J’ai été séduit. L’amie qui m’accompagnait a été tout aussi charmée par ce spectacle. Vraiment, j’ai élargi mes horizons cette soirée-là.
La semaine suivante, j’ai croisé une trapéziste graduée de l’École nationale de cirque dans un bar. On commence à jaser de cirque (forcément!) et on réalise que nous étions tous deux au spectacle. Et elle pète ma bulle d’enthousiasme: « Tu viens de voir probablement ce qui est LA meilleure troupe de cirque et LE meilleur spectacle depuis les 20 dernières années! Tout ce que tu verras après va te paraître plate. »
Un type qui me fait bien rire, c’est David Thorne. Il n’était pas humoriste, il l’est devenu. Ce qui est remarquable, c’est sa vivacité d’esprit et sa rhétorique qui me font éclater de rire à chaque fois.
Il a cette capacité de mettre en boîte quiconque le vexe – souvent pour un rien – ou lui en demande trop. Il étire l’élastique de la patience à la limite de son point de rupture, qu’il dépasse parfois. Un gamin.
Ce midi, je suis tombé sur son plus récent article. Une secrétaire de son bureau – une boîte de design ou de pub… quelque chose du genre – lui demande de faire une affichette suite à la fugue de son chat. Elle fait appel à son aide et l’avertit qu’elle doit quitter à 13h.