Bon, alors deux choses doivent être partagées. D’abord, je suis du nombre de ceux qui écoutent Un souper presque parfait. Et oui, je trouve ça drôle. Ensuite, j’ai fait une recette pas pire, pas pire samedi soir passé.
Archives de l’auteur : Guillaume P.
Petite marche, grande découverte
Peut-être suis-je en retard, mais une amie m’a fait récemment découvrir le resto-bar La Petite Marche au coin St-Denis et Laurier.
Élémentaire mon cher Watson
Jeudi soir, j’ai assisté au spectacle de Patrick Watson au Théâtre de la Ville, à Longueuil. Retour en force après six mois d’absence sur les planches, il nous présentait une partie de contenu de son quatrième album – si l’on fait fi de sa collaboration avec Sevens Project – à paraître dans quelques mois.
Belle prestation, bon show, sublime musique. Le compte-rendu.
J’ai gardé ma tête!
Samedi soir, j’ai assisté pour la première fois à un opéra, Salomé de Richard Strauss à l’Opéra de Montréal. Nouvelle expérience que j’ai bien hâte de répéter.
Le chanteur, le crooner et le chorégraphe.
Samedi soir, je suis allé voir le spectacle de danse moderne L’Homme à tête de chou mettant en scène la musique de Serge Gainsbourg, chantée par Alain Bashung et mis en danse par le chorégraphe Jean-Claude Gallotta.
Superbe!
On décrit le spectacle de cette façon:
« L’Homme à tête de chou ranime la sombre histoire d’un journaliste à scandales tombé amoureux de Marilou, shampouineuse infidèle qui finira sous les coups du scribouillard jaloux » (source). Cette histoire, paru en 1976 sur l’album-concept de Gainsbourg portant le même titre, présente toute la tension sexuelle qui peut s’établir entre un homme et femme au point où, par jalousie, folie et excès d’alcool, l’homme commet un meurtre passionnel.
Ce que j’ai cru comprendre, c’est une histoire qu’a imaginé Gainsbourg alors qu’il accompagnait Jane Birkin, mère de Charlotte, lors d’une de ses tournées. Seul dans l’hôtel, il aurait pensé à cette histoire.


