Moins de billets, signe de débordement dans les diverses sphères de ma vie… je suis full occupé, et c’est très bien.
Dans ce temps là… Lire la suite
Moins de billets, signe de débordement dans les diverses sphères de ma vie… je suis full occupé, et c’est très bien.
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Les festifs du Piknic Électronique ne le savent peut-être pas tous, mais ces derniers ont la chance de danser sous une sculpture monumentale, un stabile par opposition à un mobile, faite par l’artiste américain Alexander Calder.
Court, très court billet.
Depuis mon tout jeune âge, j’aime les montres. Pourquoi? Qui sait? Et depuis le milieu de mon adolescence, j’aime particulièrement les montres Storm.
À l’été 2009, en me baladant dans Soho à Londres (ça fait tellement Marie-Claude Lortie d’écrire cela… pou ha ha ha ha), avec mon beau-père, nous tombons face-à-face avec une boutique Storm. Je déteste magasiner. En fait, le magasinage m’horripile. Mais je dois arrêter dans cette boutique. J’y trouve ma nouvelle montre, le modèle Remi.
Monte le son Chérie, ce qui joue, j’aime ça.
Avant The Lost Finger, avant le regain de popularité de Django Reinhardt, avant ce souper chez une amie qui faisait jouer du Tchavolo Schmitt, je connaissais le jazz manouche en raison de la trame sonore du jeu vidéo – oui! oui! – Mafia I sur XBOX. Que l’on ne dise pas que les jeux vidéos abrutissent la jeunesse après!
Aujourd’hui, je me concentre sur Tchavolo Schmitt. C’est bon, ça bouge, c’est class, c’est entraînant, et oui, c’est du jazz manouche. Désolé chérie si tu n’aimes pas, il faudra que tu t’y fasses.