Manouche, manouche, tape, tape, tape, tape, tape…

Monte le son Chérie, ce qui joue, j’aime ça.


Tchavolo Schmitt

Avant The Lost Finger, avant le regain de popularité de Django Reinhardt, avant ce souper chez une amie qui faisait jouer du Tchavolo Schmitt, je connaissais le jazz manouche en raison de la trame sonore du jeu vidéo – oui! oui! – Mafia I sur XBOX.  Que l’on ne dise pas que les jeux vidéos abrutissent la jeunesse après!

Aujourd’hui, je me concentre sur Tchavolo Schmitt.  C’est bon, ça bouge, c’est class, c’est entraînant, et oui, c’est du jazz manouche.  Désolé chérie si tu n’aimes pas, il faudra que tu t’y fasses.

J’ai deux albums de ce musicien parisien: Miri Familia (2001) et Seven gypsy nights (2007).  Fait cocasse, il est né à Belleville, un quartier parisien, comme les triplettes de Belleville et la pièce Belleville de Django Reinhardt (ci-bas).


Miri Familia (2001)

C’est tout comme s’il était destiné pour faire dans le jazz manouche!

Cela dit, je te recommande fortement d’écouter cette musique.

Deux extraits.  Le premier The Sheik of Araby de son album paru en 2001 et Appel indirect de son album de 2007.

Voilà!

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