Hier, j’ai écouté le documentaire le plus déjanté depuis Who the fuck is Jackson Pollock? (voir commentaire). Il s’agit de The Yes Men Fix The World (2009). J’y repense et suis encore crampé. On y apprend notamment qu’une grosse boule de tissu, quelques costards, un sourire accrocheur, une mallette et quelques cartes d’affaire font partis du kit du parfait petit activiste politique.
Bande-annonce, puis topo.
