Cette année j’ai découvert le cirque. Je présume qu’il n’est jamais trop tard pour découvrir de nouvelles formes d’art.
Ma première initiation fut avec le spectacle « By the light of the stars that are no longer » (Extrait, site externe, WMV) de la troupe australienne Circa. Ce spectacle repose sur les épaules de cinq artistes (deux femmes, trois hommes) dont les chorégraphies explorent les relations interpersonnelles. Domination. Jeu de force. Amitiés. Abandon. Soutenu par une trame sonore sublime, le spectacle est un mélange entre performances physiques à l’état brut, danse moderne et, un peu, d’arts du cirque.
J’ai été séduit. L’amie qui m’accompagnait a été tout aussi charmée par ce spectacle. Vraiment, j’ai élargi mes horizons cette soirée-là.
La semaine suivante, j’ai croisé une trapéziste graduée de l’École nationale de cirque dans un bar. On commence à jaser de cirque (forcément!) et on réalise que nous étions tous deux au spectacle. Et elle pète ma bulle d’enthousiasme: « Tu viens de voir probablement ce qui est LA meilleure troupe de cirque et LE meilleur spectacle depuis les 20 dernières années! Tout ce que tu verras après va te paraître plate. »