En lisant le dernier numéro de la revue Azart, je suis tombé sur l’entrevue réalisée avec l’artiste newyorkais Will Cotton. Ces oeuvres m’ont séduit, non pas pour leur caractère surréaliste dû à l’univers pour le moins curieux dans lequel évoluent ses modèles, mais pour la beauté des femmes qu’il peint.
Le crème des jolies femmes
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